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‘Chaiwat’ propose que le commandant de la 4e région militaire mette en place une équipe pour résoudre conjointement le problème d’empiètement forestier à Khao Pak Tiam.

‘Chaiwat’ propose que le commandant de la 4e région militaire mette en place une équipe pour résoudre conjointement le problème d’empiètement forestier à Khao Pak Tiam. — détails confirmés à ce stade pour les lecteurs de Phuket.

‘Chaiwat’ propose que le commandant de la 4e région militaire mette en place une équipe pour résoudre conjointement le problème d’empiètement forestier à Khao Pak Tiam.

Chaiwat Limlikitaksorn, ancien chef du Bureau des Parcs Nationaux, a proposé le 22 avril que le commandant de la 4e région de l'armée mette en place une équipe spéciale pour faire face à l’empiètement continu sur la forêt de Khao Pak Tiam à Ranong. S’adressant à la commission des ressources naturelles du Sénat, Chaiwat a évoqué des irrégularités dans les documents de propriété foncière et une exploitation forestière illégale à grande échelle, soulignant que le problème s’étend jusqu’à Phuket et est lié au projet Land Bridge.

Allégations d’irrégularités et portée de l’enquête

Les autorités ont identifié 105 parcelles à Khao Pak Tiam où des documents fonciers Nor Sor 3 Kor auraient été délivrés de manière irrégulière. Selon les responsables, la plupart de ces parcelles ont rapidement été transférées à des tiers puis hypothéquées auprès d’institutions financières.

Depuis 2022, la police a recueilli des preuves d’empiètement et d’exploitation illégale, notamment la découverte de 19 tas de bois répartis sur 23 emplacements géolocalisés. Les enquêteurs déterminent actuellement les essences, dimensions et volumes du bois saisi, ainsi que la validité des documents fonciers des sites concernés.

Appels au rétablissement des pouvoirs de répression

Chaiwat a exhorté la commission sénatoriale à demander au commandant de la 4e région de l’armée de rétablir un groupe de travail doté de l’autorité nécessaire pour réprimer les crimes forestiers, les équipes précédentes ayant été dissoutes à la suite de changements de direction. L’absence d’un tel groupe aurait permis à des acteurs influents de transporter librement du bois hors de la zone.

L’enquête vise également des agents de l’État soupçonnés de fautes professionnelles au titre de l’article 157 et de blanchiment d’argent. La commission des ressources naturelles continue de suivre l’évolution du dossier.

Source : https://www.dailynews.co.th/news/5802745/