La commission parlementaire du tourisme va réclamer des mesures sur la législation hôtelière, le zonage et la circulation à Phuket
La Commission du tourisme de la Chambre des représentants de Thaïlande prévoit de soumettre au gouvernement des propositions concernant la législation hôtelière de Phuket, le zonage des établissements de divertissement, la réglementation des jet-skis et les problèmes de circulation autour.
La Commission du tourisme de la Chambre des représentants de Thaïlande prévoit de soumettre au gouvernement des propositions concernant la législation hôtelière de Phuket, le zonage des établissements de divertissement, la réglementation des jet-skis et les problèmes de circulation autour de l’aéroport international de Phuket.
Le 1er août 2026, la commission, dirigée par son président, le lieutenant-colonel Sinthop Kaewpijit, s’est rendue à l’aéroport international de Phuket et au siège de l’administration provinciale de Phuket afin d’examiner la gestion du tourisme dans la province.
La commission a déclaré que le nombre de vols et de passagers en 2026 avait légèrement fléchi en raison de la conjoncture mondiale et de l’ajustement de certaines liaisons par des compagnies aériennes. L’aéroport poursuit ses projets concernant sa deuxième phase de développement, notamment l’amélioration de l’aérogare, des systèmes automatisés de contrôle de l’immigration, des aires de stationnement des avions, des infrastructures de liaison et des toilettes. Le projet devrait être soumis au Conseil des ministres pour examen en 2027.
Kaewpijit a déclaré que la visite avait mis au jour des problèmes liés aux services assurés par les organismes compétents, à l’aménagement des espaces situés à l’extérieur de l’aérogare, au stationnement des véhicules et à certains comportements nuisant à l’image touristique de Phuket. La commission rassemblera les informations et les propositions afin de les soumettre au gouvernement et aux organismes compétents.
Les responsables de Phuket ont présenté trois questions urgentes. Ils ont appelé à modifier la législation hôtelière, affirmant que la province compte environ 4 000 hôtels, mais que seuls quelque 1 000 d’entre eux disposent de licences en bonne et due forme. Les autres sont soumis à des restrictions en vertu des lois sur la construction et l’utilisation des sols, ce qui, selon les responsables, a entraîné une perte de recettes fiscales pour l’État.
La province a également proposé de réexaminer le zonage des établissements de divertissement et de mettre à jour les règles régissant les activités de jet-ski, notamment en matière d’enregistrement, de voies maritimes désignées et d’utilisation de systèmes GPS pour le suivi. Elle a fait état de progrès concernant les problèmes de circulation à l’aéroport et dans d’autres lieux congestionnés, tout en indiquant que les efforts restaient limités par la réglementation et les contraintes budgétaires.