La police recherche un étranger après une agression présumée à Rawai
La police de Chalong cherche à identifier et à retrouver un homme étranger accusé d’avoir agressé un couple australien après avoir prétendument renversé leur moto à Rawai. L’incident s’est produit dimanche 13 juillet, selon la police.
La police de Chalong cherche à identifier et à retrouver un homme étranger accusé d’avoir agressé un couple australien après avoir prétendument renversé leur moto à Rawai.
L’incident s’est produit dimanche 13 juillet, selon la police. Robert Charles Pollock, 46 ans, a déclaré aux enquêteurs qu’il avait garé sa moto Honda ADV devant un magasin 7-Eleven à Rawai Beach lorsqu’un autre homme étranger aurait reculé avec sa moto contre la sienne, la faisant tomber et causant des dégâts.
Pollock a indiqué qu’il avait tenté de discuter d’une indemnisation avec le conducteur, mais que l’homme avait quitté les lieux. Pollock l’a suivi jusqu’à un commerce de Moo 6, près de l’intersection principale à l’extrémité sud de la route longeant la plage de Rawai, où il a de nouveau tenté de régler l’affaire.
Selon la plainte déposée auprès de la police, le suspect s’est mis en colère, a poussé Pollock au sol et l’a frappé à plusieurs reprises, lui causant des blessures. L’épouse de Pollock, Kylie Jane Pollock, aurait reçu une gifle au visage lorsqu’elle a tenté d’intervenir.
Le couple a ensuite déposé plainte au commissariat de police de Chalong, demandant l’engagement de poursuites judiciaires. La police a déclaré que le nom, la nationalité et les autres informations personnelles du suspect n’avaient pas encore été confirmés. Les enquêteurs tentent de l’identifier et de le retrouver afin de l’interroger et d’envisager d’éventuelles poursuites.
L’affaire a attiré l’attention du public après que l’utilisateur de Facebook Ball Worawit Chumthong a publié mardi 14 juillet des images de vidéosurveillance et des photographies de l’agresseur présumé. La publication affirmait que l’homme avait loué une moto Yamaha NMAX rouge avant l’incident, l’avait ensuite rendue au loueur, avait refusé de payer les dégâts et avait pris la fuite après les agressions présumées.
La publication appelait également les autorités aéroportuaires et le public à surveiller l’homme au cas où il tenterait de quitter le pays.