L’aéroport de Phuket lance la campagne de sécurité « Aéroport blanc 2026 »
L’aéroport international de Phuket a lancé sa campagne « Aéroport blanc 2026 » afin d’améliorer la sécurité des transports et de lutter contre la consommation de drogues parmi les opérateurs de transports publics.
L’aéroport international de Phuket a lancé sa campagne « Aéroport blanc 2026 » afin d’améliorer la sécurité des transports et de lutter contre la consommation de drogues parmi les opérateurs de transports publics.
La campagne a été lancée mardi 21 juillet à la porte 7, au rez-de-chaussée du terminal des passagers internationaux de l’aéroport. Le directeur général de l’aéroport, Monchai Tanode, a présidé l’événement, auquel ont participé des employés et des cadres de l’aéroport, des agents de la police touristique de Phuket et du commissariat de Sakhu, des représentants du bureau des transports terrestres de Phuket, ainsi que des représentants des taxis et d’autres opérateurs de transports publics.
L’initiative prévoit l’inspection des bus et d’autres véhicules de transport public afin de vérifier qu’ils respectent les normes de sécurité. Les conducteurs sont également soumis à des tests urinaires de dépistage de drogues pour déterminer s’ils sont aptes à transporter des passagers.
Monchai a déclaré que l’aéroport s’engageait à améliorer en permanence les normes de sécurité pour les passagers et les visiteurs. Il a indiqué que le projet visait à renforcer la discipline routière, à promouvoir une conduite sûre, à réduire les risques d’accidents de la route et à lutter contre la consommation de drogues parmi les opérateurs desservant l’aéroport.
Il a décrit la campagne comme un effort conjoint des organismes publics et des opérateurs du secteur privé visant à créer un environnement de transport sûr, transparent et sans drogue, ainsi qu’à renforcer la réputation de l’aéroport de Phuket en tant que porte d’entrée touristique internationale.
Les autorités n’ont pas indiqué si des conducteurs avaient été contrôlés positifs ni quelles mesures seraient prises contre ceux dont les analyses révéleraient la présence de drogues illégales dans l’organisme.