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MISE À JOUR : La police de Phuket arrête quatre personnes dans une affaire présumée de réseau de prête-noms lié à des écoles à Chalong et Rawai

La police de Phuket a arrêté quatre personnes dans le cadre d’une affaire présumée de réseau de prête-noms impliquant trois sociétés exploitant des écoles internationales privées à Chalong et Rawai, ont indiqué les autorités.

MISE À JOUR : La police de Phuket arrête quatre personnes dans une affaire présumée de réseau de prête-noms lié à des écoles à Chalong et Rawai

La police de Phuket a arrêté quatre personnes dans le cadre d’une affaire présumée de réseau de prête-noms impliquant trois sociétés exploitant des écoles internationales privées à Chalong et Rawai, ont indiqué les autorités. Les suspects comprennent deux ressortissants canadiens et deux ressortissants thaïlandais, selon The Phuket News.

La police a déclaré que le système présumé impliquait des ressortissants thaïlandais aidant à enregistrer et à créer des sociétés, permettant ainsi aux ressortissants étrangers d’en contrôler les activités afin de contourner les restrictions prévues par la loi thaïlandaise de 1999 sur les entreprises étrangères. The Phuket News a décrit l’opération comme impliquant une école internationale privée possédant des établissements à Chalong et Rawai.

L’enquête a été menée sous l’autorité du général de division de police Sinlert Sukhum, commandant de la police provinciale de Phuket, et du colonel de police Surasak Jaidee, chef du poste de police de Chalong. Le tribunal provincial de Phuket a délivré des mandats d’arrêt contre les quatre suspects, tandis que des poursuites judiciaires ont également été engagées contre les trois sociétés, a indiqué la police.

Le 5 août 2026, le lieutenant-colonel de police Chayakorn Tangsakul, chef des enquêteurs du poste de police de Chalong, a dirigé les agents chargés d’exécuter les mandats. Les quatre suspects ont été appréhendés et remis aux enquêteurs afin de faire l’objet de poursuites en vertu de la loi sur les entreprises étrangères.

L’enquête se poursuit tandis que les autorités tentent d’identifier d’autres personnes et entités juridiques susceptibles d’être liées au réseau présumé de prête-noms. La police n’a pas rendu publics les noms complets des suspects ni identifié les écoles.